Réduire l’énergie consommée
Une PAC restitue plusieurs kWh de chaleur pour chaque kWh d’électricité consommé. Son intérêt dépend du COP réel et du régime de fonctionnement.
La pompe à chaleur air/eau valorise les calories présentes dans l’air extérieur pour alimenter le réseau hydraulique du bâtiment. Elle peut assurer tout ou partie des besoins de chauffage et, selon la configuration du site, contribuer également à la production d’eau chaude sanitaire.
La PAC permet de réduire l’énergie achetée pour produire une même quantité de chaleur et de limiter la dépendance aux combustibles fossiles.
Une PAC restitue plusieurs kWh de chaleur pour chaque kWh d’électricité consommé. Son intérêt dépend du COP réel et du régime de fonctionnement.
Selon les caractéristiques du site, la PAC peut être raccordée au réseau hydraulique existant sans remise à plat complète de l’installation.
La réduction du recours au gaz ou au fioul contribue directement à la trajectoire énergétique et carbone du patrimoine.
La modernisation de la production de chaleur fait partie des leviers permettant de réduire les consommations énergétiques du bâtiment.
Lorsque l’opération répond aux critères d’éligibilité, les CEE peuvent réduire fortement le reste à charge du projet.
Puissance, température d’eau, ECS, contraintes électriques, implantation et continuité de service sont intégrées dès la conception.
La direction technique conserve la maîtrise des choix structurants. Implantation, températures de départ, disponibilité des équipements, maintenance, exigences acoustiques ou phasage des travaux : ces éléments sont intégrés au projet.
L’objectif est de proposer une solution techniquement cohérente avec votre site et compatible avec vos impératifs d’exploitation, notamment lorsque l’activité ne permet aucune interruption de chauffage ou d’ECS.
Dans le cadre du Coup de pouce Chauffage, les établissements de santé concernés peuvent, par dérogation à l’exigence de dépose, conserver un équipement existant à des fins de secours. La mise en place de la PAC n’impose donc pas nécessairement de supprimer définitivement la chaudière combustible existante.
Le COP exprime le rapport entre la chaleur produite et l’électricité consommée. Avec un COP de 2, une PAC n’a besoin que de 50 kWh d’électricité pour fournir 100 kWh de chaleur utile.
L’économie financière dépend ensuite du prix réellement payé pour l’électricité, du prix du gaz, du rendement de la chaudière remplacée et du COP saisonnier observé sur le site.
Exemple pédagogique hors abonnements, taxes, auxiliaires et maintenance. Les gains réels dépendent des contrats d’énergie, du rendement existant, des températures de fonctionnement et du COP saisonnier.
Le scénario est défini en fonction du bâtiment, de la chaufferie existante et des contraintes transmises par vos équipes.
La PAC devient le générateur principal lorsque le réseau, les températures et la continuité d’exploitation le permettent.
La PAC couvre une part importante des besoins et les chaudières restent disponibles pour les pointes ou le secours.
Le dimensionnement peut intégrer simultanément les besoins de chauffage et les besoins d’ECS lorsque l’installation s’y prête.
Une solution eau/eau peut être envisagée en alternative lorsque la ressource et la configuration technique du site la rendent pertinente.
Principe simple : la PAC assure la production principale. La chaudière existante intervient en appoint ou en secours. La bouteille de découplage sépare la production du réseau du bâtiment.
Schéma de principe simplifié. Le dimensionnement réel, les températures, les pompes, les vannes et la régulation sont définis selon l’installation existante et les exigences de la direction technique.
Selon les caractéristiques de l’opération, le volume de CEE généré et les conditions de valorisation, la prime peut couvrir une part très importante du coût des travaux et, dans certaines configurations, permettre une prise en charge totale du coût éligible du projet.
AF2E intervient sur la valorisation des droits CEE et peut organiser l’accompagnement du projet afin de réduire au maximum le reste à charge du bénéficiaire.
Une organisation en six étapes, dans la continuité du parcours utilisé sur les autres opérations AF2E.
Identification du site, des besoins et des interlocuteurs techniques.
Analyse du fonctionnement, des consommations et des contraintes.
Calcul du gisement CEE et construction du montage financier.
Planification et mise en œuvre en coordination avec le site.
Vérification de la conformité de l’opération réalisée.
Finalisation et valorisation du dossier CEE.
Transmettez-nous les principales caractéristiques de votre chaufferie et vos contraintes techniques. Nous pourrons identifier les scénarios à approfondir ainsi que le niveau de prise en charge mobilisable.
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